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Prix NRP de littérature jeunesse 2017-2018 {3e bilan + classement personnel}

Ça y est, je suis arrivée au bout de la lecture des 17 livres de la sélection pour le prix NRP de littérature jeunesse! Je suis vraiment contente d’avoir tenu les délais, et surtout d’avoir découvert autant de petites pépites.

Je vous présente donc aujourd’hui mes 5 dernières lectures, avec 2 grands coups de coeur mais aussi un énorme flop.

  • Nils et le terrible secret de Claire Clément (publié aux éditions Bayard Jeunesse)

Lorsque j’ai reçu la sélection de livres au début du mois de juillet et que Carla les a feuilletés avec moi, celui-ci était son préféré. L’illustration de couverture avec ce grand renne et l’enfant, la couleur rose, la neige.. forcément tout ça l’a attirée. Et quand je lui ai lu le résumé et qu’elle a compris que l’histoire se passait en Laponie alors là elle adoré! Elle s’est rappelée notre voyage au pays du Père Noël. 

Moi j’étais un peu moins emballée, de tous les livres reçus, c’est celui qui me paraissait le plus enfantin. Et ma lecture a confirmé cette première impression. L’intrigue nous emmène donc en Laponie, à la rencontre du peuple des Samis, un peuple autochtone vivant au Nord de la Laponie, en autarcie, selon des coutumes ancestrales. On y suit plus particulièrement Nils, un garçon de 10 ans, fils d’un Sami pur et dur, qui va faire la connaissance d’Alice, une jeune femme qui débarque en Laponie à la recherche d’une nouvelle vie. Au cours de la lecture, on découvre le quotidien rude et sauvage du peuple lapon, les difficultés de vivre dans des contrées aussi inhospitalières où la nature est reine. On sent le froid, la neige, mais aussi la beauté de ces paysages immaculés. C’est ce que j’ai bien aimé dans cette lecture, ça m’a rappelé aussi notre voyage en Laponie. C’est intéressant de découvrir le mode de vie du peuple sami et ses traditions. En creux de ce cadre sauvage et intrigant, on découvre aussi un drame familial, un secret enfoui qui va rythmer tout le roman.

Les chapitres alternent sur les deux personnages principaux (Nils et Alice). Si j’ai plutôt aimé la mise en place du cadre de l’histoire, la description des paysages, le récit des traditions lapones, j’ai moins aimé l’intrigue autour du secret et du drame que j’ai trouvée peu crédible, en particulier vers la fin qui est très rapide. Les personnages manquent d’épaisseur. C’est une lecture plaisante et distrayante, mais assez enfantine. 

  • Un roman d’aventures ou presque! de Yaël Hassan (publié aux éditions Syros)

Difficile de qualifier ce livre tant sa forme est inattendue et novatrice! C’est une forme hybride qui rassemble : les passages d’un roman en train de se faire entrecoupés de réflexions de l’auteur sur l’acte d’écrire, des passages de récit à la 1ère personne et des retranscriptions de conversations qui font référence à la vie personnelle de l’auteur (je parle ici de l’auteur-personnage qui est un être de papier inventé par le véritable auteur du livre, Yaël Hassan).

Bref, au début, on s’y perd un peu, la forme est très déroutante. Des polices d’écritures différentes sont d’ailleurs là pour aider le lecteur à se repérer entre tout ça. Mais plus la lecture avançait, plus j’ai été séduite et emportée par cette forme ultra-originale. Ce livre ressemble en fait à un brouillon d’écrivain. Il explique la méthode, les ratures, les choix, les difficultés d’écrire. Certains passages peuvent se lire comme de véritables leçons sur l’art d’écrire. Le livre tout entier est d’ailleurs parsemé de citations d’écrivains connus qui évoquent leur métier, leurs façons d’écrire. Les adresses directes au lecteur sont partout : on est invité à valider les choix d’écriture de l’auteur, à donner notre avis.

L’auteur nous livre aussi tout un tas de réflexions sur un genre littéraire particulier : le roman d’aventures. Comme l’indique le titre du livre, il s’agit ici d’un presque roman d’aventures, d’un roman d’aventures détourné. L’auteur joue et s’amuse avec les codes du genre. Au final, c’est plutôt le roman de l’aventure d’écrire, de l’aventure d’un écrivain à la recherche du bon mot, de la bonne histoire, du bon personnage…que nous lisons. Le coup de force de Yaël Hassan est aussi de faire se rencontrer et se confondre, au fil de l’écriture, la fiction et la réalité : la vie de l’auteur devient elle-même une aventure, un roman en train de s’écrire. 

Bref, je ne sais pas si vous avez tout suivi/compris… C’est vraiment difficile de raconter ce livre, un seul conseil : lisez-le! 

  • Coup de foudre à Pékin de Chloé Cattelain (publié aux éditions Thierry Magnier) 

Il s’agit là encore d’épreuves non corrigées. 

Bon alors le titre ne m’attirait pas du tout, mais alors pas du tout et je n’étais franchement pas pressée de le commencer! Et la lecture a confirmé mon préjugé. C’est une histoire d’amourette entre deux adolescents, une française expatriée avec sa mère à Pékin, et un chinois originaire de la campagne. Deux jeunes gens issus de cultures et de milieux différents mais qui sauront faire triompher leur amour au-delà de tout ce qui les oppose. Au secours!!! Heureusement que le roman n’était pas long parce que j’ai souffert à chaque page… L’histoire est convenue, complètement cliché. On ne vibre pas un seul instant pour cette histoire d’amour adolescente mièvre et bien terne. Les personnages sont ultra stéréotypés. Le seul truc un peu intéressant est peut-être le récit de la vie quotidienne d’un lycée chinois avec ses règles ultra-strictes, la pression scolaire exercée à l’école et dans les familles, l’ordre quasi-militaire de la discipline… Mais là encore j’ai trouvé que ce n’était pas assez approfondi et je me suis ennuyée ferme. Ce genre d’histoire peut peut-être plaire à une jeune pré-adolescente fleur bleue en mal d’exotisme, mais moi en tout cas je suis bien contente d’avoir refermé le livre.

  • L’incroyable voyage de M. Fogg de Luc Blanvillain (publié aux éditions Hachette romans)

Encore une belle surprise que ce roman frais, léger et drôle! L’histoire d’un road trip insolite, improvisé et inattendu entre un prof de français ayant perdu goût à la vie et trois de ses élèves qui se sont mis en tête de le distraire de ses tourments en inventant une histoire rocambolesque tout droit sortie d’un conte de fée. Un voyage quasi-initiatique qui va permettre à chaque protagoniste de comprendre le vrai sens des choses et de se découvrir un peu plus.

J’ai aimé, adoré dès les premières lignes : le ton est fantasque et décalé, l’écriture est pétillante et pleine d’humour, on retrouve plein de références littéraires. Les personnages sont attachants, en particulier le professeur de français, personnage extravagant, loufoque et atypique, qui est tellement plus qu’un professeur : un véritable maître spirituel qui enseigne l’amour et la vie à ses élèves à travers Proust et la poésie.

Bref, un roman feel good, qui met du baume au coeur et que l’on lit le sourire aux lèvres. 

  • Le grand roman de ma petite vie (Tome 2 : Bouge tes fesses) de Susie Morgenstern (publié aux éditions La Martinière Jeunesse)

Autant j’aime bien Susie Morgenstern, autant le titre et la couverture de ce roman ne me faisaient pas du tout envie. Ça me paraissait trop chick lit et c’est vraiment pas mon truc.

Il s’agit d’une édition illustrée par Albertine avec tout plein de petits dessins en noir et blanc disséminés sur chaque page. Le trait de crayon d’Albertine est drôle et caricatural et accompagne parfaitement la lecture.

Ce roman est un tome 2, je me suis plongée dedans sans avoir lu le tome 1. Et il faut bien avouer que j’ai été agréablement surprise et rapidement emportée par ce roman frais et léger, bourré d’optimisme. La plume de Susie Morgenstern a su me faire oublier mon préjugé négatif et m’entraîner dans son histoire.

Dans ce récit à la première personne, on suit le quotidien de Bonnie, une collégienne, vivant avec sa mère toujours trop occupée par son travail, et sa grand-mère. Suite à leur déménagement, Bonnie hérite d’un mystérieux inconnu et cet événement totalement imprévu va déclencher tout un tas d’interrogations et de doutes au sujet de sa propre vie. On lit donc le journal plus ou moins intime d’une adolescente attachante et de son entourage haut en couleur.

Bon alors ce n’est pas un coup de coeur mais j’ai tout de même passé un agréable moment à lire ce livre. Sa force vient des personnages, vraiment bien campés et attachants. J’ai particulièrement aimé le personnage de la grand-mère, personnage sage et solaire, qui veille sur sa tribu à grand renfort de pâtisseries et de réflexions profondes et poétiques. On tourne les pages sans s’en rendre compte et on se surprend à sourire et à être ému devant ce récit de vie, ce journal d’une vie en train de se construire. 

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Voilà! Maintenant, il me reste le plus difficile à faire : établir le classement des 17 livres lus. Si pour certains c’est une évidence, j’ai encore du mal à en départager d’autres. Je posterai un édit à cet article quand j’aurai arrêté mon classement définitif.

J’espère vous avoir donné envie de découvrir quelques-uns de ces jolis romans. Je ne vous cache pas qu’après un été presque 100% littérature jeunesse, j’ai hâte de revenir à d’autres lectures. Mais, encore une fois, la découverte de ces romans m’a confirmé à quel point la littérature jeunesse est un genre riche et divers dans lequel on trouve de véritables perles qui n’ont rien à envier à d’autres romans plus classiques.

Belles lectures!

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♦ Edit du 29 août 2017  : Mon classement personnel ♦

1. Le garçon qui courait de François-Guillaume Lorrain

2. Un roman d’aventures ou presque! de Yaël Hassan

3. L’incroyable voyage de M. Fogg de Luc Blanvillain

4. Le collège des éplucheurs de citrouilles de Laure Deslandes

5. La demoiselle de Wellington de Dorothée Piatek

6. Rage d’Orianne Charpentier

7. Un tigre dans le jardin d’Anne-Marie Pol

8. Les animaux de l’arche de Kochka et Sandrine Kao

9. Le grand roman de ma petite vie Bouge tes fesses! de Susie Morgenstern

10. Des poings dans le ventre de Benjamin Desmares

11. Nils et le terrible secret de Claire Clément

12. De feu et de neige d’Anne-Marie Pol

13. P’tit gros de Benoit Grelaud

14. Révoltées de Carole Trébor

15. Si je résume… de Jo Hoestlandt

16. Piégés dans le train de l’enfer de Hubert Ben Kemoun

17. Coup de foudre à Pékin de Chloé Cattelain

Prix NRP de littérature jeunesse 2017-2018 {2e bilan}

En ce début août, j’ai pas mal avancé dans mes lectures de la sélection du prix NRP de littérature jeunesse. Le moment est donc venu pour faire un deuxième bilan et vous parler des derniers ouvrages que j’ai lus. Je vous présente ici 5 romans, quelques déceptions mais aussi de vrais coups de coeur. 

Le premier bilan lecture de ce prix NRP de littérature jeunesse est à retrouver dans cet article.

  • Les animaux de l’arche de Kochka et Sandrine Kao (publié aux éditions Grasset jeunesse)

Première impression en ouvrant ce livre illustré : c’est un magnifique travail d’édition. Couverture cartonnée très épaisse, mise en page soignée et de très belles illustrations, colorées et délicates, qui sont le vrai point fort de ce livre. Il s’agit d’une réécriture du récit biblique de l’arche de Noé. Dans cette version moderne, les bombes et la guerre ont remplacé le déluge, le vaisseau devient un abri souterrain. Pour contrer la peur et oublier la folie des hommes, les habitants, réfugiés sous terre, imaginent et recréent la grande arche de Noé peuplée d’animaux en découpes de papier. Ce monde imaginaire s’anime et prend vie au fil des pages. Il redonne vie et espoir aux personnages jusqu’à transformer le souterrain en véritable havre de paix.

J’ai bien aimé cette histoire très poétique qui se lit comme une fable. On y parle des pouvoirs de l’imagination et de la création, seuls remparts contre l’horreur. Certains passages sont un peu enfantins et très consensuels, mais dans l’ensemble c’est une jolie lecture.

  • De feu et de neige d’Anne-Marie Pol (publié aux éditions Nathan) 

A première vue, ce roman me faisait de l’oeil, j’avais tout de suite trouvé la couverture très jolie avec ses couleurs rouge et or et le résumé m’avait plutôt donné envie. L’intrigue se déroule à Moscou en 1812. On y suit une jeune française, Félicité d’Autin, qui vit avec sa mère sous la protection d’une riche comtesse russe et qui est follement amoureuse de Fédor, le fils de la maison. Son quotidien bascule au moment où Napoléon envahit la Russie. Alors que la famille fuit et que Fédor s’engage dans la guerre, Félicité et sa mère restent piégées dans la ville et doivent lutter pour survivre.

Le roman alterne extraits de journal intime (celui de Félicité) et passages de récits ajoutés par la narratrice pour combler les morceaux perdus du journal.

La première partie du roman m’a déçue : j’ai trouvé les personnages stéréotypés et peu attachants et certains passages un peu longs. Le récit devient bien plus intéressant à partir de la 2e partie, au moment où la guerre et l’Histoire entrent en trombe et bouleversent le quotidien des personnages. Au fil des pages et des fuites, on découvre alors une galerie de personnages hauts en couleurs, farfelus et atypiques (un danseur, une cantatrice, des comédiens…). L’écriture est soignée, parsemée d’expressions précieuses. La fin est rapide et manque de crédibilité, ce qui laisse une impression en demi-teinte en refermant le livre.

  • P’tit gros de Benoit Grelaud (publié aux éditions Fleurus) 

Il s’agit là d’épreuves non corrigées. Le récit s’ouvre sur l’histoire d’Alex, un adolescent de 13 ans, mal dans sa peau. En raison de son poids, il est le souffre-douleur d’une bande d’élèves de son collège et subit quotidiennement violences et humiliations. Sans amis, n’ayant que sa mère et son frère aîné auprès de lui, il se réfugie dans les livres et dans la rédaction de son journal intime dont on lit certaines pages. Entre tentatives de suicide et drames familiaux, c’est le mal-être d’un adolescent que brosse l’auteur. Le récit alterne avec des chapitres qui se passent plusieurs années après, aux Jeux Olympiques de Londres et qui retracent les préparatifs d’un boxeur qui s’apprête à combattre pour le titre suprême.

On comprend très vite que l’ado mal dans sa peau et le boxeur adulé sont une seule et même personne : tout le récit tend alors à nous faire comprendre comment l’évolution, la transformation du personnage a-t-elle pu avoir lieu? 

Les personnages sont plutôt attachants, en particulier Alex que tout le monde rejette et auquel bon nombre d’adolescents peuvent s’identifier. L’écriture est simple (trop simple), très adaptée à un public d’adolescents. J’ai été souvent gênée par de nombreux passages du roman (des explications très techniques sur la boxe ; des parenthèses sur des films, des livres, des lieux…) qui cassent le rythme de la narration. On se demande ce que ces passages viennent faire là tout à coup, ça ressemble un peu à des minis-exposés scolaires en plein milieu du récit. 

Bref, une lecture plutôt divertissante mais trop simpliste à mon goût.

  • Le collège des éplucheurs de citrouilles de Laure Deslandes (publié aux éditions L’école des loisirs) 

Forcément le titre m’a intrigué! Et c’est l’histoire la plus loufoque que j’ai eu à lire jusqu’à présent dans cette sélection. On y suit le quotidien pas du tout ordinaire d’un collège internat de milieu rural. Dans cet établissement scolaire, les élèves apprennent l’estonien en LV1, mangent vegan à la cantine, grimpent dans les arbres en EPS avec un ancien membre du GIGN, font des sorties scolaires près d’une centrale nucléaire désaffectée. Les sanctions consistent à éplucher des courges ou à enregistrer la lecture à voix haute des premiers chapitres d’A la recherche du temps perdu ; au lieu d’investir dans des ordinateurs, les professeurs préfèrent acheter une collection de marionnettes tchèques artisanales. C’est dans le cadre de ce collège fou fou fou, où les adultes sont aussi fantasques que les ados, que se côtoient des jeunes que tout oppose, qui vont apprendre à se connaître, à évoluer et à grandir au contact des uns et des autres. 

J’ai beaucoup aimé le côté complètement farfelu des personnages et des situations. C’est un roman drôle, plein de tendresse, d’humanité et de fraîcheur. En parallèle, on suit aussi une intrigue autour d’un des internes, Elliot, et d’un objet précieux qu’il dissimule : j’ai moins aimé cette partie du récit, que j’ai trouvé moins crédible et qui a l’inconvénient selon moi de faire entrer une part de réalité et donc de banalité dans ce collège hors du temps.

Bref, c’est vraiment à regret que j’ai tourné la dernière page et quitté les élèves du collège des Museaux. Un immense coup de coeur! 

  • Piégés dans le train de l’enfer de Hubert Ben Kemou (publié aux éditions Flammarion jeunesse) 

Changement radical avec ce court roman d’action et de suspense dont l’intrigue se passe à bord d’un train Corail Paris-Toulouse. Teddy, un adolescent, prend place à bord d’un wagon muni d’un bagage cadenassé qu’il doit transporter jusqu’à Bordeaux, un des arrêts du train. On comprend très vite que ce qu’il transporte dans ce sac n’a rien de légal, Teddy est chargé par une bande de caïds de faire circuler des marchandises illégales d’un endroit à un autre. Ce n’est pas la première fois qu’il fait ça, il a l’habitude, mais cette fois-ci rien ne va se passer comme prévu. Le trajet qui devait initialement durer 3 heures se transforme rapidement en cauchemar.

En commençant ce livre, je m’attendais à une histoire haletante, pleine de suspense et de rebondissements. Et les premières pages du livre ont plutôt confirmé mes attentes. Les pages se tournent très facilement, on est vite happé par l’intrigue. Chaque chapitre est centré sur un des personnages présent dans le wagon car tous vont avoir leur rôle à jouer à un moment ou à un autre. L’histoire est donc racontée selon différents points de vue et c’est assez intéressant. J’ai bien aimé aussi le fait que chaque chapitre soit découpé selon un minutage très précis qui égrène à la façon d’un sablier les heures, les minutes de ce voyage en train. La temporalité est dont très importante et rythme bien le récit. Dans les marges du livre, on trouve d’ailleurs des petits logos horloges qui indiquent les heures. J’ai trouvé ça plutôt sympa, ça rajoute quelque chose à la tension et à l’urgence de l’intrigue et ça permet une plus grande immersion.

Mais si ça avait bien commencé, la lecture s’est avérée de plus en plus ennuyeuse au fur et à mesure de ma progression. Au final, j’ai refermé le livre avec déception : de nombreux personnages ou situations m’ont semblé très peu crédibles et je n’ai pas réussi à trembler avec les passagers de ce train. Sans parler de l’épilogue que j’ai trouvé vraiment risible et simpliste.

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Voilà pour ce deuxième bilan! Je n’ai pas encore établi de vrai classement, mais quelques vrais coups de coeur se dégagent déjà. Il me reste encore 5 livres à lire, et ce sera l’occasion de faire un troisième et dernier bilan lectures ici. 

Belles lectures! 

Prix NRP de littérature jeunesse 2017-2018 {1er bilan}

Vous le savez si vous nous suivez sur Facebook ou Instagram, j’ai eu l’immense bonheur d’être sélectionnée pour faire partie du jury littéraire du prix NRP de littérature jeunesse 2017-2018. 17 livres au total, tous des romans jeunesse, certaines épreuves non corrigées, reçus au début du mois de juillet et à lire pendant l’été. 

Voici un premier petit bilan de mes lectures. Bon il faut l’avouer, j’ai très peu lu pendant notre voyage au Canada, forcément…trop de choses à voir, à faire, à contempler… Seulement 7 livres pour l’instant au compteur, il va falloir que j’accélère le rythme afin de boucler la lecture des livres en sélection pour la fin du mois d’août.

  • Le garçon qui courait de François-Guillaume Lorrain (publié aux éditions Sarbacane roman)

L’histoire vraie de Sohn Kee-Chung, le premier Coréen à avoir remporté l’épreuve du marathon aux JO de Berlin en 1936 au moment où la Corée, sous domination japonaise, n’existait plus en tant que nation.

En recevant la sélection de romans, c’est celui qui m’a tout de suite attiré, par sa couverture et son résumé. Et ma première impression a été la bonne car j’ai adoré la lecture de ce roman et l’histoire de cet enfant qui trouve dans la course à pied le moyen de combattre, de résister et de redonner une identité et une voix à son pays.

Difficile de lâcher le livre une fois ouvert, le rythme est aussi soutenu que les foulées du personnage. On est entraîné avec lui au coeur de cette Corée annexée par le Japon et c’est une lecture aussi instructive que passionnante.

  • La demoiselle de Wellington de Dorothée Piatek (publié aux éditions Seuil)

Ce roman illustré se déroule en 1917 sous la ville d’Arras dévastée par les bombes et les combats. On y découvre le quotidien des soldats britanniques qui attendent des jours durant dans les galeries creusées d’une ancienne carrière de pierre calcaire, dans l’attente de l’assaut final contre les troupes allemandes. 

Ce récit prend la forme d’un journal intime, tenu par un de ces soldats qui y raconte son quotidien, ses peurs, ses espoirs. A travers son point de vue, c’est la vie souterraine de tous ces hommes, ces héros de guerre, que l’on découvre durant les jours qui précédent l’offensive, leurs conditions de vie et leurs relations.

C’est poignant, intéressant et très bien écrit. Les mots du soldat donnent corps et réalité charnelle à ce moment historique et à tous ces combattants de l’ombre. A travers le destin de ces vies arrachées, sacrifiées, mutilées, c’est aussi une réflexion sur l’absurdité de la guerre que nous livre l’auteur, sur tout ce qu’elle oblige à quitter, à abandonner. C’est parfois difficile à lire tant c’est émouvant et bouleversant. 

  • Des poings dans le ventre de Benjamin Desmares (publié aux éditions Rouergue)

Court récit choc qui nous fait rentrer dans l’esprit d’un ado, Blaise, dont le comportement et la communication ne sont dictés que par un geste : la violence. Des coups, c’est tout ce que Blaise sait donner. Il cogne n’importe qui, n’importe quand. C’est sa seule façon de s’exprimer. Bien sûr, derrière cette attitude se cache un profond mal-être, l’absence d’un père, le manque de communication avec la mère. 

Certes, l’histoire est un peu facile et convenue, mais le récit est très immersif en raison d’une narration à la 2e personne du singulier qui nous plonge véritablement dans l’esprit troublé du personnage. Les phrases sont courtes et rapides, le rythme est haletant et saccadé : une écriture coup de poing, percutante.

  • Si je résume de Jo Hoestlandt (publié aux éditions Magnard jeunesse)

Récit autobiographique qui raconte l’enfance de l’auteur, et en particulier, le moment où elle déménage avec sa famille et quitte la ville pour s’installer à la campagne. Véritablement déracinement et déchirement pour Jo au départ, ce changement de vie va finalement la conduire à grandir, à se découvrir et à trouver sa voie : l’écriture.

Je n’ai pas du tout aimé cette lecture. L’écriture est simpliste, certaines formules sont vraiment clichées. Ce récit est publié dans une collection de textes courts destinés à des lecteurs un peu fâchés avec la lecture et ça se sent : le texte est très court et ne permet pas de rentrer vraiment dans l’histoire. Selon moi, ça s’apparente plus à une courte nouvelle. Bref, je suis vraiment restée sur ma faim…

  • Rage d’Orianne Charpentier (publié aux éditions Gallimard Scripto)

Ce court récit raconte la rencontre entre une jeune fille réfugiée sans nom, sans identité et un chien maltraité. A travers cette rencontre, c’est le destin des deux personnages qui va se jouer. 

J’ai lu ce roman d’une traite, impossible d’arrêter avant la fin. C’est un récit haletant, incisif, au rythme tendu. Tout se passe en une seule nuit, on ressent l’urgence de la situation et on pense tout de suite à la tragédie antique. Justement on découvre un parallèle et une réflexion intéressante entre l’héroïne de l’histoire et les destins tragiques. J’ai moins aimé certains personnages et situations (le jeune garçon, Jean, et l’histoire d’amour naissante) qui parasitent le rythme et la tension du récit.

  • Révoltées de Carole Trébor (publié aux éditions Rageot)

Ce roman raconte les histoires croisées de deux soeurs, dans le Moscou d’octobre 1917, en pleine révolution. Tandis que l’une découvre l’univers d’un théâtre d’avant-garde, l’autre s’engage dans le conflit armé auprès des révolutionnaires. 

Un vrai flop pour moi! C’est mal écrit, le style est simpliste et enfantin, la narration est au présent. C’est surtout très cliché : les personnages sont caricaturaux et très peu crédibles, l’intrigue et les situations sont extrêmement manichéennes (tous les révolutionnaires sont très très gentils, tous les bourgeois sont très très méchants). C’est une vision vraiment simpliste et simplifiée de la révolte bolchévique.

Seul élément un peu intéressant : la plongée dans le théâtre d’avant-garde et la découverte de poètes et d’oeuvres futuristes.

  • Un tigre dans le jardin d’Anne-Marie Pol (publié aux éditions PKJ)

Le récit se déroule en Indochine dans les années 30. On y fait la connaissance d’une famille d’expatriés français, vivant dans une grande propriété coloniale. On découvre surtout Paule, une petite fille de 8 ans, un des enfants de la famille. Elle s’ennuie, ne va pas à l’école et ne sort presque jamais à l’extérieur des murs du jardin. Elle ne possède qu’une seule échappatoire : l’imagination. Elle imagine ainsi qu’un tigre vit quelque part au fond de sa jardin et qu’elle seule peut le savoir. 

Au fil de la lecture et des fantaisies du personnage, on découvre les ambivalences et les injustices de cette société coloniale. On découvre aussi peu à peu le passé de cette famille, ses fantômes, tout ce que l’imagination et les rêves viennent recouvrir. 

J’ai bien aimé cette lecture, très immersive, riche en descriptions d’odeurs, de couleurs et de sensations. Un voyage dans l’Indochine coloniale.

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Voilà pour l’instant! Un deuxième bilan lecture suivra bientôt, avec de nouveaux titres. Je pense déjà que de nouveaux coups de coeur sont à venir. Mais il faut vraiment que j’accélère le rythme pour tenir les délais.

Belles lectures à vous aussi! 

Once upon a book : une box livres parent/enfant

Si vous nous suivez sur le blog, vous savez qu’avec Carla on est fan des box en tous genres et plus particulièrement des box de livres. Après vous avoir présenté il y a quelque temps la Box de Pandore (que nous avons reçu de nombreuses fois), j’ai envie de vous parler aujourd’hui d’une nouvelle belle découverte dans le monde des box livresques : Once upon a book.

Once upon a book, qu’est-ce que c’est ? Ce sont 2 filles, Eloïse et Manon, amoureuses des livres, qui ont eu l’idée de créer un système de box livresques, sans abonnement. Elles proposent plusieurs types de box :

  • la box du mois : qui comprend 1 à 3 livres réunis autour d’un thème qui change chaque mois + des gourmandises, goodies et autres surprises. Le thème est annoncé sur leur page Facebook avant le début des inscriptions.
  • la box beaux livres : qui comprend 1 ou 2 beaux livres sur la cuisine, le cinéma, l’art…
  • la box anniversaire : qui comprend 1 à 3 livres + des gourmandises, goodies + des surprises, le tout emballé dans un papier cadeau personnalisé fait mains et accompagné d’une carte d’anniversaire (parfait pour un chouette cadeau d’anniversaire personnalisé!)

Ces 3 box sont au prix de 20 euros + frais de port.

Et enfin, la box dont je vous parle aujourd’hui et qui nous a tout de suite séduite : la box parents/enfants.

Toujours au prix de 20 euros (+ frais de port si livraison à domicile, gratuits en point relais), elle comprend :

  • 1 livre pour maman ou papa
  • 1 ou 2 livres pour enfants
  • des gourmandises, surprises et goodies

Au moment de l’inscription, comment ça se passe?  Tout se fait sur la page Facebook de Once upon a book, grâce à une boutique en ligne. Vous choisissez la box qui vous intéresse et vous réglez votre achat directement en ligne. Pour la box parent/enfant, les inscriptions se déroulent sur 3 semaines (la dernière semaine du mois et les 2 premières semaines du mois suivant). Une fois la commande validée pour notre box, j’ai reçu par mail un questionnaire hyper complet à compléter et à renvoyer permettant de préciser mes goûts et ceux de Carla en matière de livres, nos âges, le sexe de l’enfant, nos souhaits particuliers quant au contenu de la box… Le questionnaire est vraiment très bien fait et permet de cibler au plus près ce que l’on veut et de personnaliser au maximum sa box.

J’ai donc précisé sur ce questionnaire quels étaient mes auteurs préférés, mes genres littéraires de prédilection, quels types d’histoires et de héros Carla préférait… J’ai pu aussi formuler des demandes particulières en termes de goodies et gourmandises (plutôt salé ou sucré?). On peut même proposer soi-même des titres de livres que l’on souhaiterait avoir ou que l’on a déjà, donner la liste de sa PAL pour éviter les doublons… Bref, difficile de faire plus complet!

On peut donc personnaliser véritablement sa box. Pour ma part, à la fin du questionnaire, j’ai noté que je souhaitais que la majorité des livres et autres goodies de la box soit pour Carla (que sur les 3 livres reçus, par exemple, il y en ait 2 pour elle et 1 pour moi).

Une fois le questionnaire complété et renvoyé, le plus difficile commence : l’attente….!

C’est donc remplies d’excitation que nous avons enfin reçu en début de semaine notre première box parent/enfant. Bon assez parlé, je vous laisse en découvrir le contenu dans quelques photos.

Alors que se cache-t-il dans ce gros carton?

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Entre elle et moi, je sais pas laquelle de nous deux était la plus excitée!! J’adore toujours ces moments où Carla découvre ces boîtes remplies de trésors!

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Voilà plus en détail le contenu de la box :

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Du côté des livres

Comme je l’avais demandé dans le questionnaire, 2 livres pour ma louloute et 1 livre pour moi :

  • La très grande princesse de Taro Miura (éditions Milan – 12,90 euros) : Il était une fois un roi et une reine qui n’avaient pas d’enfants. Un jour, ils trouvèrent parmi les fleurs du jardin une ravissante petite princesse. Mais voilà, la toute petite princesse était ensorcelée, elle grandit jour après jour jusqu’à devenir géante, et ce sans jamais s’arrêter ! Alors ça c’est la super découverte de la box parce que c’est un album que Carla avait emprunté il y a quelque temps à la bibliothèque et qu’elle avait adoré. Elle était super contente de le retrouver dans la box (« génial, cette fois on ne sera pas obligé de le rapporter à la bibliothèque »!). C’est donc ravie qu’elle a voulu que je le lui relise tout de suite et qu’elle l’a ensuite rangé dans SA bibliothèque 🙂 . J’aime beaucoup les illustrations, très géométriques et colorées.
  • L’usine à caprices de Agnès De Lestrade et Claire Wortemann (éditions Milan – 9,90 euros) : C’est l’histoire d’une princesse très capricieuse, Clarisse, à qui ses parents ne refusent jamais rien. Pour satisfaire toutes ses envies, le roi ordonne même la création d’une usine à caprices dans laquelle travaille, jour et nuit, Blaise, son fidèle serviteur. C’est sans compter sur Achille, le fils de Blaise, qui s’ennuie de son père toujours absent et qui, sans s’en rendre compte, va ouvrir les yeux de la princesse Clarisse sur ce qui est vraiment important… Carla a beaucoup aimé l’histoire. C’est un chouette album qui met en scène de jolies valeurs.
  • Trouvée de Luc Bossi et Isabelle Polin (éditions Le Livre de Poche – 6,60 euros) : C’est un thriller qui raconte l’histoire de Clara qui mène une vie heureuse avec son compagnon, un brillant neurologue, jusqu’au jour où elle tombe sur un mot énigmatique dans ses affaires : « Je t’ai trouvée ». Cette découverte va les entraîner tous deux dans un cauchemar qui prend sa source dans le passé douloureux de Clara. Je ne l’ai pas commencé encore mais je suis plutôt tentée par le résumé.

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Du côté des goodies et autres surprises

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  • des sachets de thé pour maman
  • des friandises pour louloute : biscuits au chocolat et Carambars
  • un stylo Bic Kids
  • une pochette remplie de jolies gommettes coeurs
  • 2 superbes marque-pages

Verdict : Je suis conquise par cette première box! La valeur globale de la box est largement supérieure à son montant (son prix est de 20 euros et rien qu’en livres il y en a pour plus de 35 euros, sans compter les goodies!). Mes souhaits formulés lors du questionnaire ont parfaitement été respectés et Carla était très heureuse de ce qu’elle a reçu (avec une mention spéciale pour La très grande princesse). Je commanderai à nouveau sans hésiter!

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La Box de Pandore : une box de littérature jeunesse

Chouette, un nouveau colis de chez Pandore ce mois-ci!! Qu’est-ce que c’est? La Box de Pandore est une box entièrement dédiée à la littérature jeunesse et personnalisable en fonction de l’enfant. La Box Enfant se compose de 3 livres accompagnés de goodies, gourmandises et autres petites surprises. Il existe aussi une Box Famille, jusqu’à 3 enfants, et qui contient 6 livres.

C’est une box qui est accessible, comme la plupart des box, avec un système d’abonnement (1 ou 3 mois, reconductible automatiquement) mais résiliable à tout moment.

L’avantage de cette box est qu’elle est personnalisable en fonction de l’âge et des goûts de l’enfant : lors de l’inscription, on remplit un petit questionnaire dans lequel on décrit nos envies et nos souhaits quant au contenu de la box (âge et sexe de l’enfant, choix du type de livres : livres bébé, albums jeunesse, romans enfants, romans jeunes adultes…). J’avais ainsi précisé que je souhaitais essentiellement des albums jeunesse pour une petite fille de 4 ans.

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C’est la quatrième fois que nous recevons une Box de Pandore à la maison. Carla commence à bien connaître et reconnaître le colis lorsqu’elle le trouve dans la boîte aux lettres! Je vous présente donc en détail le contenu de notre nouvelle Box de Pandore, celle du mois de mai.

Le moment de l’ouverture de la box est toujours très excitant pour ma louloute. Pour cette fois, nous nous sommes installées dehors sur la terrasse et c’est parti pour la découverte!

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Le format de la boîte est très grand, ce qui permet d’y glisser des livres grand format (et tout plein de petits trésors à découvrir…).

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Voilà le contenu de notre box de mai :

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Du côté des livres

Mes choix renseignés lors du questionnaire ont encore une fois été parfaitement respectés. Avec Carla, nous avons donc découvert 3 albums jeunesse, très joliment assemblés à l’aide d’un magnifique petit ruban de dentelles (petit détail certes, mais qui participe à la présentation très soignée de la box).

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De très belles découvertes dans le choix des albums de cette box :

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  • Igor et Olafe, un délicieux marcassin de Pierrick Bisinski (éditions Gallimard jeunesse, collection Giboulées – 6,50 euros) : un titre de la collection Igor et Olafe les petits ogres. C’est l’histoire d’une famille d’ogres. Les enfants Igor et Olafe partent cueillir des champignons et rencontrent en chemin un petit marcassin qu’ils trouvent adorable. Ils décident alors de le ramener avec eux à la maison. Leur maman n’est pas vraiment enchantée par l’arrivée de ce nouveau venu, surtout lorsque les enfants veulent dormir avec lui. Quant au papa ogre, il a sa petite idée sur ce qu’il va faire de ce délicieux marcassin… Un petit album jeunesse plutôt drôle. Je trouve que les illustrations manquent de détails et ne sont pas très jolies. A la lecture du titre, Carla croyait qu’il s’agissait d’Olaf, le bonhomme de neige de la Reine des Neiges (ben oui forcément…) et a été un peu déçue quand elle s’est aperçue que c’était en fait un petit ogre. Mais elle a tout de même apprécié la lecture de ce livre et particulièrement le petit marcassin qui lui rappelle les sangliers que nous entendons souvent dans la colline au-dessus de chez nous.
  • A la recherche de Maho de Nathalie Tousnakhoff et Matthieu Roussel (éditions Kilowatt – 10 euros) : troisième récit de la série Un monde en couleurs. C’est l’histoire de deux amis : Bernard, un petit garçon bleu qui vit sur une planète rose et Zoé, toute verte. Zoé a une amie toute rouge qui lui manque beaucoup. Elle embarque alors Bernard dans son vaisseau à la recherche de Maho et de sa planète rouge. Bernard, un peu inquiet, quitte sa planète rose pour la première fois et découvre le monde des couleurs à travers un voyage plein de rebondissements et de rencontres colorées. Voici un petit album très sympa à découvrir! Les personnages et les décors sont en papier mâché, les vaisseaux en carton-pâte, ce qui crée un univers à la fois original et poétique.
  • Au jardin de Marie-Odile Fordacq et Amélie Dufour (éditions Tourbillon – 10,65 euros) : notre coup de coeur dans la sélection du mois! C’est un album-découverte grand format qui contient tout plein de volets et de rabats pour découvrir les saisons, les plantes, les fruits, les légumes, les animaux…bref tout ce qui plait à Carla. Chaque double page fourmille de détails à observer et associe illustrations et photos. Un très chouette support pour nourrir la curiosité des enfants qui doivent ouvrir les volets pour trouver la réponse aux questions.

Du côté des goodies et autres surprises

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  • un sachet surprise Schtroumpf qui contient une petite figurine Mega Block
  • des craies de trottoir : nous en avons déjà à la maison et Carla les utilise très fréquemment donc c’est toujours utile
  • des sachets de thé (merci de penser aussi aux mamans 🙂 ) et une gourmandise sucrée (Carla était déçue de ne pas trouver de bonbons, elle avait l’habitude d’en avoir dans les précédentes box)
  • un marque-page et une magnifique carte à l’effigie du petit panda de Pandore : mention spéciale pour la carte que je trouve vraiment très belle et qui a tout de suite pris place sur un mur de la chambre de louloute.

Verdict : encore une très jolie box qui est restée fidèle à nos choix! La sélection livres est très sympa dans l’ensemble, avec un vrai coup de coeur pour l’album Au jardin, que Carla a tout de suite adoré. Une légère déception peut-être pour les goodies que j’ai trouvés moins nombreux que les fois précédentes.

Cette box enfant coûte 23 euros/mois (résiliable à tout moment). La box famille coûte 33 euros/mois (pour 3 enfants).

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